thieboly

Je réalise des dessins d’actualité politique et sociale déjà présents dans la presse , et sur le net et cherche à les publier davantage.

mercredi 18 février 2009

Obama et "yes we can"

Yes we can.

2009_02_14_Obama_

Tout cela bien !!!! comment agir maintenant ?

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Posté par thieboly à 22:21 - Election présidentielle - Commentaires [7] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Commentaires

Von Raivo Pommer

Die Länder wollen sich ihre Zustimmung zum zweiten Konjunkturpaket der Bundesregierung und zur Reform der Kfz-Steuer mit weiteren 200 Millionen Euro bezahlen lassen.

Die Finanzminister der Länder halten bei einer Übertragung der ihnen zustehenden Kfz-Steuer auf den Bund die bisher verabredeten Ausgleichszahlungen in Höhe von 8,84 Milliarden Euro für zu gering. Der Finanzausschuss des Bundesrates empfahl daher am Donnerstag, eine Entscheidung über eine entsprechende Grundgesetzänderung zu vertagen und wegen der Kfz-Steuerreform den Vermittlungsausschuss von Bundestag und Bundesrat anzurufen. Für das eigentliche Konjunkturpaket II zeichnete sich aber eine Mehrheit ab.

Posté par raivo pommer, jeudi 19 février 2009 à 20:23

qui houspillent et énervent un Obama dubitatif

Obama n'est pas mal et sa situation doit être enviable! D'où tires-tu ces petits animaux inoffensifs qui houspillent et énervent un Obama dubitatif?

Posté par Ahmadou Bamba, dimanche 1 mars 2009 à 10:22

Raivo Pommer
raimo1@hot.ee

Geld

Auf Druck der amerikanischen Steuerzahler, die AIG bereits mit etwa 180 Milliarden Dollar gestützt haben, musste der einst weltweit größte Versicherungskonzern offenlegen, wohin das Geld geflossen ist. Rund 100 Milliarden Dollar gingen an Kunden im In- und Ausland. Auch andere Banken, von denen es bisher hieß, sie seien gut durch die Krise gekommen, wie Goldman Sachs und Société Générale, sind wie die Deutsche Bank in den Genuss von mehr als elf Milliarden Dollar an AIG-Hilfen gekommen.

Ist das ein Skandal? Nein. Die Zahlen zeigen aber zweierlei: Erstens gibt es wohl auf der ganzen Welt keine größere Bank mehr, die nicht direkt oder indirekt von Staatshilfen profitiert. Ja, vermutlich würde es das ganze Bankensystem so nicht mehr geben, hätten die Regierungen nicht massiv eingegriffen. Dies ist aber - zweitens - gerade der Grund, weshalb Finanzkonzerne wie AIG und hierzulande die Hypo Real Estate gerettet werden.

Posté par eds, lundi 16 mars 2009 à 23:25

raivo pommer-www.google.ee
raimo1@hot.ee

Deflation hits Ireland


Ireland's consumer prices fell 2.6 per cent in March from a year ago, the sharpest rate of deflation since 1933, when the world was struggling through the Great Depression, official figures showed yesterday.

The March rate accelerated from an annual deflation rate of 1.7 per cent in February, the Central Statistics Office said. The report said there was no change in prices from February to March, which are now at August 2007 levels.

Ireland's deflation began in January and reflects the country's sudden fall into a deep recession.

The country last suffered from deflation in 1960.

Although lower prices can help spending and exports, deflation can be damaging for an economy if prices enter a downward spiral - consumers hold off buying items on expectations they will become cheaper, pushing retailers to cut prices to encourage spending, and so on.

Finance Minister Brian Lenihan, when announcing an emergency budget on Wednesday to trim 3.25 billion ($7.32 billion) from Ireland's ballooning deficit, said the Government expected deflation to average 4 per cent in 2009.

Posté par raivo pommer, samedi 11 avril 2009 à 15:15

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raimo1@hot.ee

DEUTSCHE BANK 25% Rendite

Damit dürfen aber nicht die Zeiten zurückkehren, in denen die Rendite das Maß aller Dinge war. Josef Ackermann, Chef der Deutschen Bank, propagierte ein Gewinnziel von 25 Prozent des eingesetzten Kapitals ausgerechnet, als erstmals fünf Millionen Menschen in Deutschland ohne Arbeit waren. Seither gilt diese Zielvorgabe als Symbol für die Maßlosigkeit auf den Finanzmärkten.

Ackermann orientiert sich an einer globalen Banker-Elite, die gerade kläglich versagt hat. Er sollte deshalb nicht nur die auf kurzfristigem Gewinnstreben basierende Bezahlung der Manager anprangern, sondern auch sein strittiges Renditeziel beerdigen.

Wissenschaftliche Untersuchungen zeigen, dass die 25-Prozent-Rendite nur unter Inkaufnahme hoher Risiken und undurchschaubarer Geschäfte außerhalb der Bilanz zu erzielen war. Auf diesen hohen Risiken sind die großen internationalen Banken in der Finanzkrise sitzengeblieben.

Posté par raivo pommer, lundi 20 avril 2009 à 12:49

raivo pommer-www.google.ee

raimo1@hot.ee

FINANZSKANDALE

Im Dezember 2005 befreite der amerikanische Finanzinvestor Lone Star die deutschen Gewerkschaften von einer zu groß gewordenen Last: der Allgemeinen Hypothekenbank Rheinboden (AHBR). Die Beteiligungsgesellschaft der Gewerkschaften (BGAG) musste einen „negativen Kaufpreis“ von fast 900 Millionen Euro zahlen. Ohne diese Mitgift hätte die „Heuschrecke“ Lone Star die marode AHBR nicht übernommen. Die Zinsschieflage der AHBR hatte seit dem Jahr 2002 Stützungsmaßnahmen über mehrere Milliarden Euro erfordert, die größtenteils aus den Gewerkschaftskassen geleistet werden mussten.

Dem Verkauf der Hypothekenbank ging die Veräußerung der Bausparkasse BHW an die Postbank im Herbst 2005 voraus. Die BGAG und der Beamtenbund verkauften ihre BHW-Pakete von 39 beziehungsweise 36 Prozent an das Bonner Institut. Das BHW hatte bis dahin die unternehmerische Führung bei der AHBR inne und diese auch konsolidiert. Mit diesen Veräußerungen schlossen die deutschen Gewerkschaften ihr Kapitel der Gemeinwirtschaft ab. Bereits in den achtziger Jahren kam es zu gefährlichen Zusammenbrüchen beim Wohnungsbauunternehmen Neue Heimat oder der Einzelhandelskette Coop. Doch das Ende der Gemeinwirtschaft - der Gewerkschaftskonzern BGAG galt zeitweise mit mehr als 80.000 Mitarbeitern als eine der größten Wirtschaftseinheiten Deutschlands - besiegelte die Zinsschieflage der AHBR.

Posté par raivo pommer, lundi 27 avril 2009 à 12:31

La grippe A.Attac France

*La grippe A : la grippe de l'agro-industrie !*
>
> /Le modèle agro-industriel mis en en cause/
>
> La bataille qui s'engage sur le nom de la grippe A-H1N1 permet
> d'occulter, dans le déferlement médiatique, les réelles causes de
> l'apparition et de la propagation de ce virus. Pourtant, de plus en plus
> d'ONG, de chercheurs, de journalistes nord-américains et de témoignages
> des populations mexicaines mettent en cause le modèle agro-industriel,
> piloté par les multinationales et engendré par la mondialisation
> néolibérale.
>
> Il n'existe aucune certitude sur l'origine précise du virus, mêlant des
> souches humaine, aviaire et porcine. Mais tout laisse à penser que sa
> transmission est fortement liée à l'agro-industrie. Cela fait des années
> que de nombreux scientifiques avertissent que l'industrialisation des
> élevages et la très forte concentration des animaux favorisent la
> transmission et la recombinaison virales (1) .
>
> Une piste sérieuse concerne la plus grande multinationale de viande
> porcine, Smithfield Foods, qui s'est implantée, sous le nom de Granjas
> Carroll, dans la communauté mexicaine de la Gloria. Depuis des mois, les
> habitants se plaignent de maladies respiratoires et de morts étranges,
> qu'ils ont très rapidement liées aux conditions d'hygiène scandaleuses
> de la multinationale (par exemple, des charognes de porc qui pourrissent
> à l'air libre) (2). C'est ici que le premier cas de grippe porcine a été
> diagnostiqué dans le pays. Les autorités mexicaines se sont visiblement
> efforcées d'étouffer l'affaire. Smithfield Foods a pourtant déjà été
> dénoncée par les populations victimes de ses pratiques d'élevage, qui
> mettent en danger la santé publique. Mais, comme pour d'autres
> multinationales agroalimentaires, l'impuissance ou le laxisme des
> autorités ont permis à la loi du libre investissement de s'imposer.
>
> Un autre foyer potentiel a pu être identifié par des chercheurs
> américains en Caroline du Nord, où l'agriculture porcine est la plus
> concentrée et la plus industrialisée du pays (3) . D'autres foyers
> pourront être identifiés. L'important est de bien voir les énormes
> risques sanitaires engendrés par une industralisation à outrance de
> l'élevage par quelques multinationales, cela malgré les avertissements
> de très nombreux chercheurs et institutions. Depuis quarante ans, on est
> passé de cinquante à mille porcs par ferme en moyenne aux États-Unis.
> Les élevages de Smithfield Foods concentrent chacun plusieurs dizaines
> ou centaines de milliers de porcs confinés dans d?immenses hangars, dans
> des mares d'excréments, avec de très importantes déjections polluantes
> et des antibiotiques qui multiplient les résistances. On est à dix mille
> lieues de l'élevage paysan et familial.
>
> /Les causes profondes : libre-échange et mainmise des multinationales/
>
> Le fait que cette grippe ait d'abord été localisée au Mexique et en
> Amérique du Nord n'est certainement pas un hasard. Depuis 1994 a été
> créée une zone de libre-échange, l'ALENA, entre les États-Unis, le
> Canada et le Mexique, consacrant le libre marché au mépris notamment du
> principe de précaution. Sans possibilité de protection, l'agriculture
> mexicaine a été décimée par une importation massive de produits
> agricoles à très bas prix. Les multinationales agroalimentaires des
> États-Unis ont pu investir et s'implanter massivement au Mexique pour
> échapper aux réglementations contraignantes imposées dans leur pays.
> Sans oublier que le Mexique a été soumis à des programmes d'ajustement
> structurel du FMI et de la Banque mondiale à partir des années 1980. Ces
> programmes ont notamment poussé l'agriculture à s'orienter vers les
> exportations, au détriment des productions vivrières et paysannes. Les
> conditions étaient réunies pour une dérive vers une agriculture
> industrialisée, polluante et sans règles environnementales, sociales et
> sanitaires.
>
> La propagation de cette grippe révèle également l'échec des systèmes de
> prévention, notamment de l'Organisation mondiale de la santé, et des
> systèmes de santé publique en Amérique du Nord, privatisés, avec trop
> peu de moyens et incapables d'une réaction rapide et coordonnée. De
> plus, l'industrie pharmaceutique a tout fait pour combattre les
> initiatives des pays du Sud visant à produire, de façon publique et
> générique, des antiviraux aussi cruciaux que le Tamiflu des laboratoires
> Roche (4) .
>
> Comme pour la grippe aviaire, une cause profonde se trouve du côté du
> libre-échange et de la mainmise des multinationales. Il est urgent que
> soit mise en place une évaluation indépendante de l'origine du virus,
> des impacts de l'industrialisation des élevages, notamment en Amérique
> du Nord, et du délabrement du système de santé publique. Ce ne serapas
> chose facile : de même que pour la grippe aviaire, il est probable que
> l'industrie porcine fasse tout pour obstruer les enquêtes. À plus long
> terme, le modèle agricole industriel, ainsi que les accords de
> libre-échange et la libéralisation des marchés qui l'ont engendré,
> doivent être remis en cause. Les échanges mondiaux doivent devenir
> solidaires et coopératifs, dans le respect du droit à la souveraineté
> alimentaire et de celui de chaque peuple à protéger son agriculture, en
> particulier contre les multinationales (5). Sinon, il faut s'attendre à
> des catastrophes sanitaires d'une ampleur toujours plus grande

Attac France,
Confédération Paysanne,

Posté par La grippe A, jeudi 14 mai 2009 à 20:29

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